Visibilité numérique, le « bon » site web d’entreprise !

bon-site-webQu’est-ce qu’un bon site web pour une entreprise ?

Le monde s’éveille à une nouvelle culture numérique1. Au sein de cette culture, il semble désormais acquis que la visibilité sur le web est un enjeu stratégique, vital, pour toute entreprise. Peut-être faut-il alors se demander ce que peut bien être « le bon site web », celui qui ouvre le nirvana de cette visibilité ? La réponse sera-t-elle la même pour toutes les entreprises ou organisations ? Un bon site web est-il le plus beau (même si ce critère reste subjectif), le plus avant-gardiste, le plus bling-bling, le plus cher ?… Le bon site web doit-il être le vaisseau embarquant toutes les technos dernier cri que nous livre en cascade le numérique ? 

Plus logiquement, le bon site web est avant tout celui qui répond le plus précisément possible aux besoins de la marque, de l’entreprise. Lors d’une création, la première démarche sera donc d’identifier ce besoin. Mais la réponse n’est pas toujours si évidente ! Elle requiert souvent une étude approfondie pour déterminer cette finalité. D’autant que d’autres « complexités » viennent interférer dans l’identification de cette finalité. Les  critères de l’entreprise devront s’imbriquer avec des exigences extérieures, celles imposées par Google pour positionner les pages web de l’entreprise dans ses résultats de recherche. Autrement dit lui permettre cette visibilité. L’entreprise devra donc identifier « en plus » les requêtes privilégiées sur lesquelles la marque souhaite optimiser sa visibilité.

Comment s’assurer que son site web est « le meilleur » en termes de visibilité ?

Lorsque le site web de l’entreprise existe, on suppose qu’il couvre les attentes de la marque en termes d’objectif. Mais est-il trop tard pour se soucier de son impact en termes de visibilité ? Sans doute pas, d’autant que les critères de Google pour positionner des pages dans ses résultats de recherche (SERP), ont considérablement évolué depuis quelques temps. Le moteur de recherche affûte ses algorithmes en permanence. Qui n’a entendu parler de ses « bébêtes » fétiches : Panda et Pingouin, élevées, nourries avec soin à grand renfort de lignes de codes sophistiquées, dans le seul but d’identifier ce qui pourrait tenter de contourner les critères qualité que le moteur vise pour référencer le web ?

Qualité de contenu et comportement de l’internaute, clés du Graal sur le web !

Pour référencer des sites web, Google accorde chaque jour davantage d’importance à deux critères majeurs pour lui : la qualité du contenu des pages et le comportement de l’internaute : la façon dont celui-ci arrive sur les pages, le temps qu’il y passe, les appréciations qu’il y apporte (J’aime, Plus1, etc.). De fait, Google place ainsi de plus en plus l’utilisateur humain au cœur de ses références qualité, au détriment des éléments techniques que retenaient à l’origine ses algorithmes.

Cette nouvelle donne renforce le rôle joué par la stratégie digitale que l’entreprise doit mettre en œuvre pour permettre, optimiser, préserver… sa visibilité numérique ! Son « chef d’orchestre » ne peut plus compter sur les palliatifs techniques (linking artificiel, contenus à faible valeur ajoutée, aquariums à mots-clés…) que certains ont pu exploiter jusque-là. Pour séduire Google, le digital manager doit séduire son public, ses internautes.

Si « le contenu est roi », il ne se détermine pas qu’en termes de volume ni de mots clés. Le bon site web aujourd’hui est celui qui apporte à l’internaute les contenus qu’il attend, réellement informatifs, originaux, agréables, diversifiés, ludiques… des contenus qu’il aura envie de partager au sein de ses réseaux !

Un audit SEO pour s’assurer de la meilleure visibilité de ses pages web !

Même si le site web de l’entreprise a démarré sur de mauvaises bases par rapport à la nouvelle ère algorithmique de Google, les dés ne sont pas jetés.

Elle peut doit faire effectuer un « audit SEO » de son site web. Bien fait, par un professionnel aguerri, l’audit scrutera tous les facteurs bloquant en termes de référencement. Il déterminera les leviers sur lesquels agir pour optimiser la visibilité du site web, et proposera à l’entreprise des actions à mettre en œuvre à la fois pour remédier, mais aussi pour pérenniser sa stratégie numérique.

Cela sera certes souvent à la fois un effort budgétaire, et parfois une véritable remise en cause pour l’entreprise éditeur du site, mais l’importance de l’enjeu stratégique que représente sa visibilité est à ce prix.

En savoir plus sur l’audit SEO

L’audit référencement: un allié de votre visibilité
L’audit SEO ou la psychanalyse digitale (vu au SMX Paris 2014)

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2 Comments
  1. Manu

    Un bon site c’est bien sur celui qui apporte ce que notre cible attend.
    Le pb c’est Google ! Lui, même si ses “attentes” se rapprochent de celles des internautes, il reste aléatoire sur ses critères.
    Il ne faut pas oublier qu’il n’a qu’un objectif : faire du business! Vendre ses pubs.
    Et si pour ça demain il lui prend l’idée de virer tel ou tel type de contenus, il le fera. Et personne n’aura rien à dire. Ou plutôt personne ne pourra rien faire… Il est en situation de monopole.

    En attendant, oui vous avez raison, si le contenu est bon, que le site est bien fait…

  2. Oui et 3 fois Oui ! Qualité de contenu et comportement de l’internaute, clés du Graal sur le web !

    C’est bien pour cette raison que les blogs prennent de plus en plus d’importance et qu’ils sont le meilleur moyen pour booster sa visibilité naturelle – la meilleure ! C’est même indispensable quand on veut faire valoir son expertise, voire ses produits/services sur un site marchand. Mais ce n’est pas la seule clé, ou plutôt il y a d’autres clés indispensables comme je l’explique dans mon billet la triplette gagnante : blog, réseaux sociaux et campagnes emailings.

    Mais derrière toutes ces techniques, il faut des hommes et des femmes : les Community Managers. Job trop souvent confié à des (jeunes) stagiaires parce que les entreprises pensent que les jeunes (cf. génération Y) sont les mieux placés pour gérer « la com 2.0 ». Erreur, grosse erreur : c’est un métier qu’il faut confier à des baroudeurs-globe-trotters-qui-ont-roulé-leur-bosse, car ils ont des histoires à raconter (storytelling), ils ont la sagesse de l’expérience et ils doivent être très agiles : Community Manager, homme-orchestre du web 2.0

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