• Sécurité des Systèmes d’Information, rôle et responsabilité de l’Etat

    Après « l’éducation des acteurs de l’entreprise aux risques numériques », et « Protection de l’information et cloud computing », un troisième rapport produit par les auditeurs de la seconde promotion 2011-2012 du Cycle de Spécialisation CIGREF – INHESJ  évoque « le rôle et la responsabilité de l’Etat en matière de systèmes d’information ».

    Extraits

    « De plus en plus, les sociétés françaises doivent développer leur système d’information afin de supporter et d’optimiser l’ensemble de leurs activités. Parallèlement, l’expansion accélérée des réseaux électroniques les confrontent à des problématiques accrues en matière de sécurité. Elles doivent donc à ce titre respecter un certain nombre de lois, règlements et autres bonnes pratiques ou recommandations. Cet environnement complexe et évolutif ne rend pas la tâche facile, en particulier pour les petites et moyennes entreprises, mais pas seulement. De plus, la sécurité des SI devient un critère de différenciation dans les marchés concurrentiels. 

  • Protection de l’information et cloud computing

    Après « l’éducation des acteurs de l’entreprise aux risques numériques », ce second mémoire est proposé par les auditeurs de la seconde promotion 2011-2012 du Cycle de SpécialisationCIGREF – INHESJ  consacré à la « Sécurité numérique », aborde le sujet de la « protection de l’information et cloud computing ».

    Extraits :

    « Le Cloud Computing est un modèle d’accès à travers Internet (ou l’intranet) à des ressources informatiques partagées…
    Un risque stratégique et Business : choix d’une efficacité à court terme versus un investissement à moyen ou long terme…
    L’ensemble de cette problématique, complexe et multi-facettes, peut s’aborder sous trois angles complémentaires : technologique, juridique et contractuel, organisationnel
    ».

  • Eduquer les acteurs de l’entreprise aux risques numériques

    [feuilleteur numérique]

    Ce premier mémoire rédigé par les auditeurs de la seconde promotion 2011-2012 du Cycle de Spécialisation CIGREF – INHESJ consacré à la « Sécurité numérique », a pour thème l’éducation des acteurs de l’entreprise aux risques numériques.

    « Sommes-nous en train de vivre une évolution ou une révolution technologique? Les avis des experts divergent sur la question, mais une chose est certaine, il va nous falloir apprendre à gérer ces nouveaux risques qui sont liés à l’usage croissant des technologies de l’information. Pour les entreprises l’enjeu est majeur et il est probable que celles qui s’en sortiront le mieux seront celles qui auront bien prises en compte ce facteur humain ».

    Entre autres préconisations, les auteurs de ce mémoire proposent « …Fracture numérique, fossé générationnel, fusion du personnel et du professionnel rendant inadapté ou inefficace des réflexes de défense issus d’un autre âge. Pour y faire face le rôle du RSSI doit changer afin de sortir de son isolement et se transformer en chef d’orchestre de la mutation comportementale de l’entreprise pour faire face à la menace. Il doit pour cela apprendre à mobiliser toutes les ressources de l’entreprise en se focalisant sur l’humain. Il doit mettre en place une démarche structurée (ISO, COSO, CMMi…) qui se caractérise par une progression itérative adaptée au niveau de maturité de l’entreprise. Il doit apprendre à adapter son discours et son message aux différentes populations de l’entreprise (baby boomer, generation XYZ, top management…). Cela passe notamment par une adaptation des moyens de communication et de formation (e-learning, serious game, actions coup de poing) ». 

  • Demain le web selon Google

    L’accéluction pratiquée par Google

    Il n’échappe plus à personne que le monde qui nous entoure change : de nouveaux outils numériques éclosent chaque jour, les nouveaux usages qui les accompagnent se bousculent, aussi bien dans la vie privée que dans la vie professionnelle. Ce mouvement, rapide, le programme international de recherche de la Fondation CIGREF sur le « design de l’entreprise à 2020 », le nomme « Accéluction ». Et les moteurs de recherche quant à eux, resteraient-ils immuables au sein de cet univers agité ? Certes non !

    Même si la fonction d’un moteur de recherche reste la même depuis l’origine, c’est-à-dire apporter la meilleure réponse possible à chaque requête des internautes, une de leurs premières évolutions, qui colle au concept d’accéluction, est d’être en mesure de servir ces réponses de plus en plus vite, alors même que le web rassemblerait quelques 1000 milliards de pages ! Mais qu’est-ce que « la meilleure réponse » pour un moteur de recherche ? A l’évidence, le premier critère est d’être celle qui satisfait l’internaute. Parce que bien servi, comme n’importe quel client, l’internaute revient… Désormais, il « googlise » tout ! De la recette de cuisine à « l’entreprise numérique», en passant pas le théorème de Pythagore ! Comment le moteur peut-il savoir que l’internaute est ou non satisfait par l’affichage des premières réponses qu’il privilégie sur ses pages de résultats ? Le premier indice de satisfaction qu’il repère, c’est que l’internaute clique sur l’une des premières réponses proposées et qu’il n’ait pas besoin de revenir en chercher une autre ! Facile à dire… car pour être sûr d’apporter LA bonne réponse, très vite, et dès la première page de résultats, quelle que soit la question et sans connaitre l’intentionnalité de chacun des internautes, quand on est un robot armé de seuls algorithmes, l’art est difficile ! 

  • SMXParis 2012 pour savoir se distinguer sur le web !

    La 3ème Conférence SMX Paris des 7 et 8 juin 2012 a proposé deux jours intenses de réflexion, de partage de connaissances et de compétences pour rendre sa marque plus visible, pour savoir se distinguer, être plus influent sur le web ! Une véritable gageure dans un monde numérique… quand désormais tout ou presque se joue sur le web, s’y fait et s’y défait de plus en plus vite !

    A qui s’adresse la Conférence SMX ?

    Certes, le SMX rassemble l’élite du microcosme professionnel de ce que l’on appelle globalement le « référencement », mais aussi le « Search Marketing », dont tout l’art consiste à « positionner les pages web de marque, d’entreprise, sur la première page, voire à la première place ! des résultats des moteurs de recherche, et cela en anticipant nos requêtes d’internautes ». Les « SEO » (Search Engine Optimization) phosphorent ensemble sur leurs techniques, leurs expériences, leurs réussites mais aussi sur les coups de semonce infligés par Google à ceux dont les « pratiques » sont jugées trop incisives par le moteur de recherche.

    Mais le SMX accueille aussi les entreprises.

  • Nouveaux risques, protection des données de l’entreprise

    Des réponses organisationnelles face aux nouveaux risques numériques

    Comment l’entreprise peut-elle protéger ses données numériques ?

    « Le patrimoine des données personnelles, concurrentielles et opérationnelles de l’entreprise se dématérialise de plus en plus. Utilisation des réseaux sociaux au travail, échanges croissants des données numériques avec les tiers, ouverture du réseau interne aux salariés distants : l’accélération des usages numériques renouvelle la question de la sécurisation des données stratégiques à tous les niveaux de l’entreprise ».

    Pour répondre à cette problématique de plus en plus prégnante pour l’entreprise désormais, une conférence CIGREF ANVIE CLUSIF, se tiendra le mercredi 20 juin 2012 à Paris de 9h00 à 18h00

  • Favoriser un management éthique et responsable

    Management éthique, la contribution du Système d’information

    La question de l’éthique, plus précisément centrée sur les pratiques managériales au sein de l’entreprise numérique, est et sera de plus en plus une des problématiques au cœur des cultures numériques qui se tissent et sur lesquelles le CIGREF axe sa réflexion.

    Le thème principal du Colloque 2012 de l’AIM (Association Information et Management), qui s’est tenu à Bordeaux du 21 au 23 mai, était « Vers un management responsable et éthique ? La contribution des systèmes d’information ».

    « Les systèmes d’information peuvent-ils vraiment contribuer à repenser la responsabilité et l’éthique du management ? Quels rôles peuvent-ils jouer pour améliorer la prise en compte du social et de l’environnemental dans les pratiques managériales ? Quelles sont les conséquences sur la séparation entre vie personnelle et vie professionnelle ? Comment interrogent-ils l’identité et la liberté des individus ? Entraînent-ils l’émergence de nouvelles formes organisationnelles plus hybrides parfois inscrites dans des écosystèmes… ». 

  • Une approche managériale de la sécurité numérique

    Dans son ouvrage « L’Entreprise Numérique », paru en 2010, le CIGREF a consacré un chapitre aux nouveaux risques numériques.

    Le numérique, source de nouveaux risques

    « Le numérique a fait franchir une nouvelle étape dans la gestion des risques. Pendant longtemps, les entreprises se sont intéressées à la sécurité informatique, puis à la sécurité de leurs systèmes d’information. Aujourd’hui, la sécurité des systèmes d’information intègre également la sécurité de l’information : la protection des infrastructures matérielles et logicielles évolue vers la protection des ressources numériques. En quoi cela constitue-t-il une rupture ? ».

    Regards croisé sur la sécurité numérique

    Pour partager de façon concrète cette problématique de l’entreprise numérique pendant la phase de transition qui s’opère entre l’entreprise « traditionnelle » et l’entreprise « numérique », le CIGREF propose les « Regards croisés » de Dirigeants Métiers et de Directeurs des Systèmes d’Information, chacun impliqués au cœur de leur entreprise. Aujourd’hui, ce sont Pierre Louette, Directeur executif, Secrétaire Général et Pascal Viginier, Directeur des Systèmes d’Information du Groupe France Télécom – Orange qui croisent leurs regards sur la sécurité numérique qu’ils voient comme une approche managériale…

    [feuilleteur numérique]

  • Visibilité numérique, un enjeu majeur pour l’entreprise

    La question de la visibilité numérique pour une entreprise n’est vraiment plus un « scoop » ! Le sujet rebondit de médias en médias. On parle de stratégie sur les réseaux sociaux, de crowdsourcing (recours à la créativité, l’intelligence et le savoir-faire d’un grand nombre d’internautes), d’e-réputation, voire d’identité numérique… avec l’impact de ces interactions numériques sur les modèles d’affaires de l’entreprise.

    Tout cela est une réalité. Par contre, on néglige souvent d’évoquer une autre facette de la visibilité numérique pour l’entreprise, qui reste la face cachée, la partie immergée de l’iceberg… le référencement naturel (ou un peu moins…) des espaces web porteurs de l’image et du discours de l’entreprise. Or, cette face, pour être cachée, n’en repose pas moins sur un ensemble de techniques et de stratégies pointues.

    SMX Paris 2012, le salon professionnel de la visibilité numérique

    Tout professionnel qui a en charge (ou se soucie) de la visibilité numérique d’une entreprise, désireux d’améliorer le référencement d’un site internet, qu’il soit responsable marketing, pro du e-commerce, analyste web, administrateur de site, freelance ou passionné de référencement, devrait approfondir son « art » au SMX 2012 (Search Marketing Expo) qui se tiendra les 7 et 8 juin à Paris, après Seattle, Melbourne, Toronto… 

  • Anticiper l’économie de Demain : le moteur numérique durable

    Le Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie anime un ensemble d’ateliers de recherche (MUTECOS) dont l’objectif est de permettre aux acteurs nationaux et locaux de mobiliser une intelligence collective au service de l’économie de demain. Les 26 et 27 avril dernier, se tenait au Conseil Économique Social et Environnemental, un atelier de recherche sur le thème : « les réseaux « agiles » : nouveaux chemin de croissance : un enjeu pour les territoires ».

    La contribution de Georges Epinette, Vice-président du CIGREF
    et DOSI du Groupement des Mousquetaires, sur le thème:

    Les défis numériques des écosystèmes urbains durables

    « Cette communication comprend trois parties. La première souligne le paradoxe potentiel que véhiculent les notions de durabilité, numérique, territoire urbain : dès lors que celles-ci sont inter-reliées. La seconde pose le problème des finalités du numérique au sein des territoires, la gouvernance qui devrait en découler pour permettre autonomisation et pérennité. Enfin, la troisième partie aborde les défis à relever dans le cadre de la Consommation tant au plan économique, sociologique que technologique. En conclusion, l’article souligne l’importance de la coopération et de l’engagement, ainsi qu’une nouvelle façon de penser la richesse : facteurs de durabilité ».