Communautés

  • Les DSI qui font avancer le numérique en France…

    Au palmarès 2012 des 100 personnalités du magazine 01 Business et Technologies

    Le magazine vient de publier (n° 2152 du 29 novembre 2012*) ce qui, selon lui, représente le « Top 100 » des personnalités qui font « avancer le numérique en France ». Sans aller jusqu’à suggérer, comme le fait le Directeur de la Rédaction Frédéric Simottel dans son éditorial, que le Gouvernement devrait choisir parmi ces personnalités quelques-uns de ses ministres pour relancer l’économie française… quoique 😉 ! Le journaliste rappelle en effet que « ces personnalités sont habituées à travailler dans une économie où les lignes de front bougent en permanence, qu’elles ont toutes en tête une solution, une idée, une initiative pour relancer notre économie, booster l’emploi et ancrer la France dans le terreau de l’innovation ».

    Des dirigeants qui entretiennent la flamme !

    Au rang de ces personnalités, on trouve des entrepreneurs, des dirigeants, des institutionnels et politiques, des chercheurs, des consultants mais aussi des DSI : « les Directeurs des Systèmes d’Information et les Directeurs de l’innovation parlent business, métier, croissance, innovation mais aussi rationalisation et réduction des coûts ».

  • Cultures Numériques : citoyenneté et société numérique

    Le colloque sur les Cultures Numériques qui se tient actuellement à Québec, avec le soutien du CIGREF, s’est interrogé sur la société numérique. Dans cette société, l’objet numérique est-il pire ou meilleur que nos objets classiques ? N’a-t-il pas sa propre matérialité qui suppose des pratiques différentes, voire contraires à la culture de l’imprimé qui est/fut la nôtre jusque-là ? S’il y a conflit d’objets, est-ce à dire que s’instaure une « guerre culturelle » autour de valeurs juridiques, économiques et sociales ?

    L’approche de Philippe Aigrain
    Sopinspace & Quadrature du net

    Mes travaux de recherche ces dernières années ont principalement porté sur l’analyse du partage, hors marché, des œuvres numériques entre les individus et les conditions d’un financement soutenable des activités qui font exister ces œuvres. Elle débouche sur des propositions de politiques publiques. Pour autant, en tant qu’informaticien et activiste défenseur des libertés d’espaces numériques, je ressens la responsabilité de porter notre attention sur les cultures numériques. Les réflexions sur ce sujet tiennent souvent sur les appareils, les réseaux, les protocoles, les logiciels, les données… qui constituent l’environnement de nos activités numériques.

    Je vais restituer un parcours de cet environnement des activités numériques, un parcours qualitatif, voire impressionniste, mais informé par la pratique. Mon but est de donner une idée des conditions par lesquelles il pourrait y avoir une appropriation du devenir de cette infrastructure par les citoyens et les sociétés.

  • « J’aime », le geste numérique en questions

    Lorsque les usages sont de plus en plus numériques, si le monde du référencement s’agite, notamment concernant les nouveaux algorithmes de Google, l’entreprise numérique doit-elle s’inquiéter de sa visibilité ? A propos de visibilité et d’usages, il en est un qui pose cette double question. Pléthore de pages web, affichent un petit symbole, le « […]

  • L’entreprise idéale pour homo numericus !

    « …Il nous faut être conscients, nous, homo sapiens devenus « homo numericus », du risque qui nous guette d’être pris au piège des mémoires numériques qui jouent le même rôle que notre propre mémoire : toujours présentes, même si elles paraissent enfouies au plus profond d’un système dont nous ne pouvons pas mesurer l’envergure, elles sont là dans une posture qui peut nous porter alternativement de la progression à la régression selon l’usage que nous en faisons… ».
    Rapport d’information n° 441, Sénat, 27 mai 2009

    Ce rapport se penche sur la meilleure façon de « faire du citoyen un « homo numericus » libre et éclairé, protecteur de ses propres données ». Aujourd’hui, au travail, la protection des données personnelles d’homo numericus, si légitime soit-elle, n’est sans doute pas sa seule préoccupation. Il doit faire face à des rythmes nouveaux, des environnements technologiques toujours plus complexes, des évolutions des modes hiérarchiques et relationnels…